2 Commentaires

VERSAILLES au menu des plaisirs

imag29241

Honorés par l’invitation de compatriotes escossais, quelques membres du LARER D’ESCOS ont fait le déplacement au château de Versailles pour découvrir l’exposition « Fêtes et divertissements à la cour », orchestrée avec maestria par Patrick Hourcade, scénographe et directeur artistique de l’événement.

imag30611

Une visite privée un lundi de fermeture, guidée par un historien en la personne de Philippe Hourcade, offrit des conditions exceptionnelles pour apprécier la richesse, le bon goût et l’intelligence artistique qui animaient les lieux. Pendant 4 h de déambulation, l’ambiance fut telle que l’on sentit frémir le faste de la vie quotidienne de ces courtisans des XVIIème et XVIIIème siècles.

Chaque espace se déclinait : suivre à la chasse, les derniers carrousels, les lieux de divertissement, à la comédie, au concert, à la promenade, au jeu, au bal, accompagnés d’oeuvres toutes aussi magnifiques les unes que les autres : tapisseries, tableaux, recueils, lettres, documents, armes, jeux,  meubles, décors, instruments… provenant de lieux prestigieux : musée de Florence, musée du Louvre, National Gallery de Londres, Comédie Française… Aux dire des visiteurs les plus avertis, certaines pièces étaient peu dévoilées jusque là.

De plus, des restitutions numériques ajoutaient leur touche didactique et artistique, imageant avec justesse la fantaisie « délirante » de ces réjouissances, en particulier le fameux bal costumé des ifs.

En entrant dans le salon du concert, le petit groupe s’extasia devant la beauté des instruments. Tous les visiteurs présents étaient ménétriers, musiciens ou mélomanes. Une aimable gaieté gagna les coeurs, comme on aurait dit à l’époque.

On n’aurait pu clôturer la visite sans le bouquet final : les effets du merveilleux grâce aux machineries de théâtre, aux illuminations. L’immense banc de bois en hémicycle, au demeurant bien confortable, permit de se détendre devant une représentation numérique d’un feu d’artifice sur le grand canal (mariage du dauphin et de Marie Antoinette en 1770).

Derrière tous ces divertissements, se cachait l’oeuvre de l’administration royale des menus plaisirs. Le talent, l’inventivité de cette organisation du spectacle et des cérémonies resitués dans le contexte de l’époque nous laissent  encore admiratifs.

Publicités

2 commentaires sur “VERSAILLES au menu des plaisirs

  1. Sympa de nous faire participer à cette aventure culturelle, très appréciée, Cola

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :